La controverse enfle autour du projet de mise en place d’une Garde minière en République démocratique du Congo. Alors que Washington affirme qu’aucun argent américain ne financera directement cette future structure, l’Inspection générale des mines (IGM) tente de rassurer en expliquant que le dossier avance dans le cadre d’un dialogue avec plusieurs partenaires internationaux, dont les États-Unis et les Émirats arabes unis.
Dans un communiqué publié ce 28 avril à Kinshasa, l’IGM précise que les mécanismes de financement envisagés reposent sur « des montages diversifiés », associant différents types d’acteurs. L’institution insiste toutefois sur un point : il ne s’agit pas d’un financement direct par un État, ni par une personne particulière.

Cette mise au point intervient dans un contexte de flou persistant autour de la structure appelée à sécuriser le secteur minier congolais. Si les discussions se poursuivent, l’IGM indique qu’elles visent à mettre en place un dispositif conforme aux priorités nationales. D’autres communications sont attendues pour clarifier davantage les contours du projet.
Winny Bakajika
