Les responsables du mouvement « Sauvons la RDC », impulsé par l’ancien président Joseph Kabila, ont vigoureusement condamné l’accord bilatéral RDC-États-Unis sur l’accueil de migrants expulsés de Washington. Dans un communiqué du 8 avril, ils qualifient cette décision de tentative de transformer la RDC en « dépotoir humain », au mépris des intérêts supérieurs de la nation.
Accusations graves contre le régime
Les signataires reprochent au pouvoir de Tshisekedi de troquer souverainement et ressources (minerais, territoire) contre des « faveurs étrangères ». « Le sol et les richesses congolaises sont un héritage collectif, pas une carte à jouer pour un gouvernement », martèlent-ils, voyant dans cet accord un abandon pur et simple de la dignité nationale.
Contexte de l’opposition montante
Ce rejet s’inscrit dans la vague de contestations (société civile, Goma) contre l’opacité de l’accord, financé par les USA mais perçu comme un fardeau humanitaire pour un pays déjà en crise. Kabila, via ce mouvement, repositionne son camp comme défenseur de la souveraineté face à un exécutif accusé de « brader » le Congo
Winny B
